Quand le monde n’est plus que désolation, il faut payer le prix cher pour survivre.
 
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 Need The Man || PV Caleb

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Clara Hemingway

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MessageSujet: Need The Man || PV Caleb   Sam 2 Fév - 18:03

    8 : 00…
    La sonnerie brutale retentit, tirant brusquement Clara de son sommeil. Rapide, elle attrapa le radio-réveil et le jeta à travers le pièce, le réduisant en morceaux. Il avait percuté le mur avec puissance et ne s’en était pas remis. Elle n’avait qu’une chemise et une petite culotte. La chemise n’était pas à elle, mais au garçon qui dormait à côté du lit. Assez séduisant. Elle soupira et tapa dedans, donnant un coup de pied dans sa masse. Il maugréa et ouvrit les yeux.. Elle ne se souvenait pas de son nom, et il lui semblait qu’elle l’avait oublié au moment où il le lui avait donné. Après tout, quelle importance ? Elle se fichait pas mal de son appellation, elle avait eu ce qu’elle voulait et c’était l’essentiel. Pas que son petit ami actuel ne la comble pas, non, juste qu’elle avait besoin de diversité. Pourquoi se contenter d’un seul homme lorsqu’on en avait plusieurs à sa botte ? Elle soupira, constatant que l’homme s’était rendormi. Il était en caleçon et semblait ne pas s’être remis de la nuit torride qu’ils avaient vécus. Bah quoi, ça n’était pas si super… Enfin, pour elle. Car , évidemment, avec son corps et son attitude, il allait de soi que son expérience était au rendez-vous. Elle avait dût le rencontrer dans un bar la nuit dernière, sûrement. C’était fou le nombre de mâles en pleine apogée sexuelle que la fin du monde avait pût révéler. Pas que le monde en ait manqué avant, non, juste que les plus timides avaient décidé soit de profiter de la vie, soit de se suicider. Se dirigeant vers sa salle de bain personnelle, car elle était dans un hôtel, elle rempli un verre d’eau glacée, et se redirigea dans la chambre. Elle le versa d’une traite, longuement, sur le visage de son compagnon nocturne. Il se réveilla en criant, apparemment déstabilisé par ce soudain contact. Elle soupira, et jeta le verre, avant de désigner la porte du doigt, et de prendre un air acéré, plus qu’intimidant.


    -« Dégage. »

    Il ne se fit pas prier et, ouvrant la bouche, se retint de protester face au regard de la jeune fille. Pressé, il ramassa ses affaires et ouvrit la porte, avant de s’en aller. Clara lui adressa un dernier regard et se laissa tomber sur son lit. Elle ramena un jambe contre son ventre, se retrouvant dans une position particulièrement aguicheuse. Son doigt passa finement sur sa jambe, remontant lentement. Le genou, la cuisse… elle s’arrêta. Elle aimait caresser ses jambes, elle se trouvait belle. C’était agréable. Sautant du lit, elle soupira. L’heure n’était pas à ce genre de pratique, et elle avait envie de faire les boutiques. Elle défit la chemise, et se trouva torse nue, avant de se dévêtir complètement. Elle n’avait pas d’autres habits, et elle décida d’aller voler l’autre chambre. S’approchant d’un porte, elle dut crocheter la poignet pour entrer. Un couple de jeunes gens somnolait encore, ronflant bruyamment. Elle parcoura la pièce, avant de trouver l’armoire. L’hôtel était abandonné et ils devaient avoir élu domicile ici. Des clochards ? Non, ils avaient l’air plutôt bien habillés. Pas de guenilles. Elle ouvrit l’armoire avec force, provoquant un vacarme assourdissant. Fouillant dans les affaires de la jeune femme, celle-ci se réveilla et appela son compagnon à l’aide, le heurtant du coude par à-coups. L maugréa, avant de constater la situation et de bondir du lit en bégayant, surpris. Clara ne leur avait pas adressé un regard. Elle finit par enfiler des sous-vêtements apparemment à sa taille, de dentelle blanche, et avait ensuite voler un slim noir, accompagné d’un chemisier rouge à pois, et de chaussettes rayées de même couleur. Cette femme avait un style qui ne la dérangeait pas. L’homme se plaqua au mur, avec sa femme. Lui demandant de ne pas leur faire de mal. Ah oui, c’est vrai, elle avait une arme à feux de la taille d’un marteau dans la main. Elle leur adressa un gentil sourire et murmura un « merci », avant de sortir de la chambre. Elle chaussa ses converse grises et noires, puis enfila son long manteau terne. Elle sortit de l’hôtel, les cheveux au vent, avec une élégance sans pareille. Elle parcoura la ville, avant de tomber sur une boutique en apparent bon état. Elle entra, les portes coulissant sur son passage. Une femme, fébrile, tenait la caisse. Clara alla parcourir les rayons, et choisit divers habits. Mini-jupes plissés, tailleurs, chemisiers, sous-vêtements.. Elle revint, les bras chargés de tissus, et les déposa au comptoir, avant de sortir son arme à feu d’un air désintéressé et amical, et de la pointer sur le front de la caissière.

    -« Mettez les dans les sacs s’il vous plaît.. J’imagine que le fait que je ne vous paye pas ne vous dérange pas, n’est-ce pas ? »

    Elle sourit innocemment, et la jeune femme glissa avec rapidité et maladresse les « achats » dans des sacs de papier roses fluos. Elle tremblait et murmurait des prières inaudibles. Elle tendit les sacs à la jeune brunette, et celle-ci la remercia avec amabilité, avant de sortir de la boutique, l’air épanouie. Que c’était bon la fin du monde ! Bon, maintenant qu’elle avait fait les boutiques, elle allait terminer la journée par une bonne action. Une petite prise d’otage ! Elle ne tarda pas à arriver là où elle voulait : United Nation. Elle ouvrit les portes de verre, et arriva prés d’une jeune femme à un guichet. Une secrétaire ou une réceptionniste, sans doute. Bon, autant être courtoise et polie. Elle posa les sacs sur le guichet, rendant ses sourires à la réceptionniste. Elle farfouilla dans l’un d’eux en sifflant un air entraînant et en sortit son arme, qu’elle plaça en face du visage de la jeune fille. Celle-ci ne put retenir un hurlement, avant que Clara ne demande, avec douceur et agacement à la fois :

    -« J’aimerais bien voir le maire s’il vous plaît. J’éviterais de tuer quoi que ce soit, c’est juste histoire de faire connaissance. Après tout, quel « super-vilain » combattrait un gentil qu’il ne connaît pas, hein ? » demanda-t-elle, souriante.
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Caleb Paterski

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MessageSujet: Re: Need The Man || PV Caleb   Sam 2 Fév - 18:39


    Dans son bureau, assis sur une chaise, la visage posé sur un amas de dossiers, Caleb dormait. Vous devez certainement vous demandez pourquoi il n’est pas chez lui à dormir? Et bien, pour la simple et bonne raison que Caleb s’était quelque peu assoupit la veille sur son bureau. Trop de travail avait fait qu’il n’avait pas pu garder ses yeux ouverts jusqu’à son chez lui. C’est pourquoi, aux alentours de 2h30 du matin, avec une petit lumière de bureau Mr Paterski ferma les yeux petits à petits avant de s’endormir finalement sur un nouveau dossier, la prise en charge des démunit.

    Durant plus de 4bonnes heures Caleb avait dormit sur son bureau, ce qui ne l’avait pas dérangé loin de là. D’ailleurs, il n’avait même pas fait la différence entre son lit et sa chaise. Ce matin, aux alentours de 9h30, le jeune Maire plissa les yeux avant de sentir une chose dur sous son visage et surtout un mal de cou monumental! Il se releva alors avant de tourner son cou qui se mit immédiatement à craquer. Faisant une légère grimace, le jeune homme porta sa main à son cou avant de le masser avec un peu de brutalité ce qui une fois de plus le fit grimacer de douleur.

    Caleb se décida enfin à se lever avant de s’approcher de sa fenêtre, des rayons de soleil pénétraient dans la pièce ce qui l’illuminait. Caleb soupira légèrement, il ne supportait pas dormir dans son bureau mais pourtant à force de travailler de temps à autre il lui arrivait de terminer ou de commencer sa nuit dans son bureau, un bureau qui auparavant appartenait à l’autre Maire, celui mort sous ses yeux, celui qui durant longtemps avait été son mentor, et même son sujet pour différentes thèses.

    Mais aujourd’hui tout était révolu, le Maire était mort et lui avait prit sa place. Au fond, c’est ce qu’il avait toujours voulu et c’est qu’il aimait, être en haut, être au pouvoir, commander les autres, mais étrangement, il se sentait comme étrange, oui il voulait être le Maire mais pas dans des conditions comme celles-là. Pas après la mort d’un homme qui avait fait beaucoup pour sa ville. Caleb n’avait jamais aimé la mort des gens, il n’était pas ce genre de personnes pour la peine de mort bien que celle-ci ne lui fasse pas peur et oui! Caleb n’avait pas peur de la mort, pour lui mourir était une chose de la vie, si il devait mourir aujourd’hui il mourrait et pourtant, voir des gens rendre un dernier souffle lui faisait peur, plutôt paradoxal vous direz. Mais Caleb est comme ça!

    Il se dirigea à nouveau vers son bureau avant de s’y asseoir, la lumière du jour éclairait son bureau comme une pièce remplit d’ampoules et il aimait ça! La lumière, la chaleur, la vie, tout! Toussotant légèrement il regarda les différents dossiers avant de sentir cette douleur au cou immense et se vide, un vide? Oui! Il sentait un manque, comme une chose qu’il n’avait pas eu. Et je peux directement vous dire que s’était une relation sexuelle! En fait, Caleb avait prévu un rendez-vous avec une jeune femme pour la nuit précédente mais s’étant endormi dans son bureau il n’avait pas eu le temps de décommander, donc forcément Caleb sentait qu’il n’avait pas eu son petit plaisir du soir (normal c’est un homme! Après tout Mr Paterski est connu pour sa multitude de conquête! Regardez les différents magasines sortit avant le bombardement, souvent quand ce n’était pas en première page on pouvait voir même ne serait-ce qu’une petite rubrique parlant de lui).

    Mr Paterski tourna légèrement la tête vers son téléphone portable qui affichait un message, il le porta à l’oreille avant d’entendre ce message.

    _Et bien! Je vois que tu m’as oublié! J’ai attendu toute la nuit! Je pensais que tu voulais qu’on passe la nuit ensemble! Crétin!

    Un sourire s’afficha sur les lèvres de Caleb avant de reposer le téléphone sur son bureau. Évidement qu’il s’en voulait mais finalement, comme on le dit si bien un de perdu dix de retrouvés!

    Caleb retourna enfin la tête dans ses dossiers sans pour autant se douter de ce qui se passait par delà sa porte dites sans bruits!

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MessageSujet: Re: Need The Man || PV Caleb   Sam 2 Fév - 20:45

    Clara gardait toujours son arme pointée vers la réceptionniste avec cette indifférence notoire. Pas qu’elle se fichait de sa réaction, juste qu’elle avait l’habitude de garder cet air insolent qui plaisait à beaucoup. Visiblement pas à la jeune fille en face d’elle, qui avait dût faire dans sa culotte. Elle continuait de trembler, se tenant tant bien que mal debout, au bord de la crise de nerfs, les larmes aux yeux. Peut-être que monsieur le maire lui en voudrait d’avoir réduit sa réceptionniste à cet état là ? Enfin, après tout, elle s’en fichait. Qu’importe que monsieur le maire lui en veuille ou non, ils étaient sensés être ennemis. De plus, elle ne suivait pas les informations, ne savait pas à quoi il ressemblait, ni quel point de vue il défendait. C’était assez étrange. Elle était plus qu’impliqué dans une cause dont elle ne connaissait pas les probables adversaires. Enfin, elle était sûre que cet homme politique était un vieil homme se fichant pas mal de son sort dans la nouvelle ville qu’ils bâtissaient. Le pouvoir ne leur revenait pas de droits. Pour qui s’étaient-ils pris à se nommer dirigeants d’une ville qui n’était même plus la leur ? Ils prônaient la reconstruction d’une société stable et humaniste, mais il était évident que ceux qui en étaient à la tête n’hésiteraient pas à abuser de leurs pouvoirs. Après tout, qui était capable d’y résister à part un saint ? Elle soupira, et la réceptionniste finit par bouger. Elle souleva une partie du guichet qui bascula, et lui fit signe de la suivre. Visiblement satisfaite, Clara s’exécuta, arrivant avec sa collaboratrice prés d’une porte. La jeune femme tapa plusieurs coups contre celle-ci, et l’ouvrit. Clara la remercia et entre, avant que la réceptionniste ne ferme la porte et s’en aille pleurer ou prévenir d’autres personnes. Elle avait visiblement tiré le maire de quelques songeries. Elle en eut le souffle coupé. C’était une blague ? C’était lui le maire ? Elle qui s’attendait à voir un vieil homme à moitié sénile, elle se fourrait le doigt dans l’œil jusqu’au coude. A sa place se tenait un homme plus que séduisant, l’air un peu suffisant et pourtant très mignon. Clara le regarda longuement, sans que l’un ni l’autre n’osent dire quoi que ce soit. Elle tenait toujours son arme dans sa main droite, et avait laissé tomber son bras le long de son corps, ébahie. Il était vraiment très beau. Elle s’assit fébrilement sur un fauteuil en cuir non loin du bureau du charmant qui lui faisait face, et reporta son regard étonné vers celui-ci. Finalement, elle n’avait plus vraiment envie de le tuer ce maire. Mais bon, à l’origine elle venait faire connaissance, autant éviter de revenir en arrière, maintenant qu’elle était arrivée où elle voulait. Elle lui sourit et le salua, agitant son arme.

    -« Bonjour, Clara Hemingway, des anti-mutants. Vous êtes le maire à en croire vôtre réceptionniste. Lors voilà, je suis venue faire connaissance avec la personne qui est sensée être le chef de mes ennemis, ainsi, je suis venue à vous. On peut se trouver des points communs, parler politique, jouer aux cartes ou.. » commença-t-elle, avant de prendre une moue provocatrice et de déclarer de sa voix sensuelle, « ou faire autre chose… »

    Clara n’y était pas allée par quatre chemins, et sa manière de faire connaissance était plus que loufoque. On aurait pût se demander où étaient les caméras. Après tout, une femme qui serait sûrement amenée à vous tuer et qui venait là, vous proposer de jouer aux cartes avec un air enfantin, ça méritait le titre de « bizarrerie de l’année », non ? Et puis, Clara n’était pas la plus illuminés des anti-mutants, et elle ne souffrait pas d’une aversion à leur égard. Elle considérait juste que son avenir n’était concevable que si il était dépourvu e leur présence, et ainsi elle n’en venait pas à être dégoûtée par leur existence, il était juste clair qu’elle se devait de les élimer. Donc elle pouvait très bien devenir amie avec l’un d’eux, puisqu’elle ne les considérait pas à mal, elle ne les considérait pas du tout. Il était clair que Clara aurait du mal à tuer un ami, si elle en avait un, mais elle s’en fichait. Présentement, elle refusait de jouer les cœurs de pierre. Si elle voulait un ami, elle en aurait un, et puis voilà. Autant éviter de tomber dans les stéréotypes du genre « Je suis une solitaire au cœur de pierre ». Elle sourit au jeune homme et croisa les jambes. Elle se demandait à quoi il pensait, quelle serait sa réaction. C’est vrai que son entrée était des plus étrange, mais bon, elle avait le mérite d’être un belle femme, et en plus de cela d’être aimable. Elle rit doucement, puis ressaisi son arme, avant de vider le chargeur, les cartouches tombant au sol dans un cliquetis métallique. Comme ça il aurait peut-être moins peur, et il lui ferais confiance. Elle était venue ici sans mauvaises intentions, elle voulait être sincère. Elle passa une main dans ses cheveux, se collant au dossier de la chaise, et soupira longuement. Elle était belle, comme toujours, et avait en plus un air espiègle terriblement séduisant. Reportant son attention sur le jeune homme en face d’elle, elle posa l’arme sur le bureau.

    -« Je m’excuse d’en être arrivée là, mais c’était plus rapide. Soit, évitons de nous considérer à mal, et essayons de faire plus ample connaissance, monsieur…. Paterski ? Caleb Paterski ? C’est ça non ? » demanda-t-elle, se souvenant de la plaque en or ornant sa porte, « … Alors, je vais commencer par vous dire ce que j’aime dans la vie, puis ça nous donnera un sujet de conversation… J’aime.. le sexe, et les roses. La littérature, la poésie et prendre soin de moi.. J’aime les chats aussi, j’aime beaucoup les chats… Et vous ? Vous aimez les chats ? » l’interrogea-t-elle, toujours aussi imprévisible et étonnante, mais néanmoins fascinante.

    Elle sentait bien qu’il était déstabilisé ce charmant maire, mais elle n’avait plus vraiment d’autre optiques. Néanmoins, elle se demandait si son physique avait quelque chose à voir avec les questions que se posaient monsieur le maire. Il était vrai qu’elle était belle à en être déstabilisante. Elle sourit gentiment au Maire avant de remarquer un lecteur de vinyles. Soudainement émerveillée, elle ouvrit grand la bouche, comme une enfant devant son cadeau de Noël. Se levant d’un coup, elle s’approcha de l’objet en question, et le caressa, l’observant sous tout les angles. Il était en parfait état. Elle avait toujours aimé les objets anciens, et était heureuse qu’il y en ai qui aient survécus à cette guerre. Elle n’était pâs réellement méchante, juste enfantine et égoïste. Ellese retourna vers monsieur le maire et lui sourit gentiment.

    -« Ca alors ! Vous avez un lecteur de vinyles ! C’est génial ! Il fonctionne ? » demanda-t-elle, remarquant de larges disques dans un coin.
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MessageSujet: Re: Need The Man || PV Caleb   Dim 3 Fév - 18:00


    Qui aurait bien pu penser que Caleb allait être l’un des membres d’une prise d’otage? Personnes! Et pas même lui, pour le moment le jeune homme était assis sur son fauteuil face à son bureau entrain de regarder les différents dossiers posés dessus. Pour le moment, ou du moins depuis qu’il avait ouvert les yeux, il n’avait pas encore regardé entièrement l’un d’entre eux et à vrai dire l’envie n’était pas au rendez-vous! Il ne voulait qu’une chose, avoir un bon massage au niveau de son cou mais pour le moment il fallait bien qu’il termine tout ce qu’il avait à faire.

    Le jeune homme amena sa main à ses yeux avant de se les frotter avant de soupirer légèrement. Enfin il se remit à penser à la jeune femme avec qui il était censé passer la soirée et avec qui il n’avait pas passé la soirée, une chose qui ne lui était encore jamais arrivé! Lui qui acceptait sans cesse tout les rendez-vous ou plutôt lui qui les donnait toujours ce n’était vraiment pas son genre de ne pas y aller, enfin comme on le dit il faut bien une première fois à tout. Son esprit occupé par autre chose que son travail, Mr Paterski ne se doutait pas une seule seconde que derrière sa porte dit « sans bruit » il y avait la réceptionniste ainsi qu’une jeune femme.

    Ce n’est que quelques secondes plus tard qu’on vint toquer à la porte, Caleb n’eut pas le temps de dire un simple « entrez! » que la porte s’ouvrit laissant apparaître la réceptionniste qui avait elle aussi été l’une des conquêtes de Caleb (bah quoi? Il faut bien goûter à la marchandise et surtout si c’est une femme qui travail pour Caleb!), vous devez certainement penser que Caleb est un jeune homme sans scrupule qui « couche » avec n’importe qui? Et bien sans scrupule peut être pas puisqu’il lui arrive d’envoyer des fleurs aux jeunes femmes mais qui a une bonne ribambelle de femmes à son actif là je peux vous dire oui!

    Soudain, derrière la réceptionniste, une jeune femme se fit voir. La porte se ferma directement derrière elle, Caleb arqua un sourcil, il ne connaissait pas cette charmante jeune femme qui tenait dans sa main un revolver. C’est à ce moment là qu’il avala sa salive avant de voir qu’elle semblait aussi surprise que lui mais visiblement pas pour la même chose. Le jeune Paterski n’arrivait pas vraiment à croire qu’une charmante femme comme elle (car il ne faut pas se voiler la face, elle est magnifique cette jeune femme!) pouvait tenir dans la main un revolver qui lentement s’abaissait le long de sa hanche.

    Enfin, elle s’approcha du siège en face du bureau de Monsieur le Maire, sans rien dire Caleb la regarda faire, visiblement encore « sous le choc » de voir une si magnifique créature devant lui. Elle se mit enfin à lui parler, et étrangement, le jeune homme remarqua immédiatement que cette somptueuse créature ne pensait qu’à elle, visiblement croqueuse d’hommes et croqueuse d’or elle semblait en être fière.

    _Non, je n’aime pas les chats.

    Dit-il d’un ton de plus calme, il n’était pas spécialement dans l’appréhension de mourir en fait, il était calme. Il regardait la jeune femme qui parlait de ce qu’elle aimait et visiblement ils avaient quelques points comment entre autre le sexe et les fêtes. C’est dingue comment la jeune femme était merveilleuse, une belle créature, une physique de rêve et une voix d’ange, qui pouvait imaginer qu’elle était tueuse à gage? Même Caleb ne se trouvait pas aussi beau! Et remarque, il ne l’était pas vraiment, c’est vrai! Caleb ne ressemblait pas à l’un de ses hommes qu’on peut voir dans les magasine mais il avait un certain charme, une chose qui faisait que pas mal de femmes se tournaient en le voyant ou même que pas mal d’entre elles terminaient une à deux nuits dans son lit.

    Il la vit enfin de lever et partir vers son lecteur de vinyle, il se leva juste après elle, à vrai dire ce lecteur était la seule à laquelle il tenait vraiment. C’était avec ça qu’il « s’enfermait » dans son monde et surtout s’était avec ça qu’il se concentrait. Une pure merveille, une chose avec laquelle on peut écouter de la vraie musique!

    Il arriva derrière cette jeune femme, son cœur pour une fois ne battait
    pas à la chamade, à croire qu’il était sûr qu’il ne mourrait pas aujourd’hui! Il se plaça à ses côtés avant de regarder les mains de la jeune femme toucher le lecteur.

    _Bien évidemment qu’il fonctionne.

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